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 légendes polynésiennes

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féetiche

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MessageSujet: légendes polynésiennes   Ven 26 Jan - 20:52

la légende de Hina




Hina est considérée par certains comme la plus importante déesse polynésienne. 

Dans un district de Tahiti vivait, il y a longtemps, une jeune fille dont la beauté faisait l’orgueil de ses parents. Ses yeux noirs, les lignes harmonieuses de son corps brun, la souplesse de taille, et surtout la soie de ses longs cheveux la rendaient la plus jolie fille de nos îles. Quand elle atteignit l'âge de seize ans, son père, qui était le chef du district, résolut de la marier...


Il se mit à chercher un époux digne de sa fille. Quand le jour de ses noces arriva, Hina, c'est ainsi qu'elle s'appelait, Hina ne savait encore rien de son promis, sinon qu'il était du district lointain de Teretai.



Mais quand son père vint la chercher pour présenter son époux, elle faillit s'évanouir de terreur, en voyant une immense anguille, au corps gigantesque et à la tête énorme : c'était le prince des anguilles.



Hina, épouvantée, s'enfuit dans la montagne et atteignit le district d'Aketura. Trouvant un faré, vide, caché sous de grands aito, elle s'y réfugia.
Or, c'était la maison du dieu Hiro; et celui-ci, en revenant de la pêche, fut ébloui par la lumière éclatante qui auréolait sa case. C'étaient les cheveux d'Hina, qu'un rayon de soleil avait frôlés et qui brillaient ainsi.



La jeune fille raconta au dieu sa terrible aventure, et celui‑ci accepta de la cacher pendant quelques temps



Mais l'anguille, attirée elle aussi par l'éclat des cheveux de la jeune fille, arriva bientôt au voisinage de la case du dieu. D'un coup de sa queue puissante, elle ouvrit dans le récif une large brèche, qu'on appelle aujourd'hui la passe de Tapuerama.
Le dieu Hiro, alerté, prit un long cheveu d'Hina, y attacha un hameçon de nacre et pêcha la monstrueuse bête. Quand il l'eut tirée sur le rivage, il la coupa en trois morceaux.



La tête vint tomber aux pieds de la jeune fille et lui dit :



- Tous les hommes qui me détestent, et toi la première, Hina, un jour, pour me remercier, vous m'embrasserez sur la bouche. Je meurs, mais ma prédiction, elle, est éternelle.
Hiro, sans perdre de temps, enveloppa la tête avec des feuilles de bananier et tendit le paquet à Hina



- Hina, fille de beauté, tu peux retourner chez les tiens, et là‑bas, tu détruiras cette tête. Mais tout au long de ta route ne la pose surtout pas à terre, car alors la malédiction de l'anguille se réaliserait.



Et Hina, accompagnée de suivantes offertes par dieu Hiro, s'en retourna dans son district. Mais la route était longue et le soleil brûlait le chemin. Elles arrivèrent au bord d'une rivière. L'eau était fraîche et claire, et les jeunes filles décidèrent de s'y baigner.

Hina, oubliant le conseil du dieu, posa son paquet à terre afin de rejoindre ses compagnes.
Aussitôt, avec un bruit sourd, la terre s'ouvrit engloutit la tête de l'anguille morte... Et surgissant de la faille qui se refermait déjà, un arbre apparut et se mit à grandir, grandir démesurément.



C'était un arbre étrange, tout en tronc, avec une touffe de feuilles au sommet. On aurait dit une immense anguille dressée, la tête vers le soleil.



Le premier cocotier venait de naître...
Hina, qui avait désobéi, fut condamnée par les dieux à vivre auprès de la rivière et l'arbre fut tabou. Défense absolue à quiconque de s'en approcher et d'en manger les fruits.
Quelques temps après, Hina épousa un jeune pêcheur qui vivait à l'embouchure de la rivière. Le couple eut une fille, jolie comme un rayon de soleil sur la rosée du matin.
Mais leur bonheur dura peu : quelques mois plus tard, le jeune homme vint à mourir. Hina se remaria avec le frère de son prernier époux. Une autre fille leur naquit, belle comme le soleil qui se couche sur la mer. Les deux fillettes grandirent ensemble et s'aimèrent comme deux enfants de même père et de même mère.
Les années passèrent, mais le nouveau bonheur de la pauvre Hina allait encore lui être enlevé. Un jour, malgré la formelle interdiction, les deux fillettes voulurent goûter aux fruits étranges de l'arbre long et grêle qui poussaient près de leur case.
Hélas ! Les dieux veillaient et les deux coupables furent transformées en nuages et transportées au-dessus de la mer. Les anciens disent que ce sont les deux nuages roses que l'on voit toujours, par beau temps, au-dessus de l'atoll de Hanaa.
Les jours passèrent encore, et une grande sécheresse vint bientôt détruire toute nourriture et toute eau douce. Seul le cocotier résista au soleil et, malgré la défense des dieux, les hommes recueillirent ses fruits, qui contenaient une eau douce et claire, légèrement sucrée. Ils virent que chaque fruit, de la taille d'un gros melon, était marqué de trois taches sombres disposées comme des yeux et une bouche… et, pour boire cette eau, il leur fallut coller le lèvres contre ce dessin de bois. Et Hina fit comme autres, sans se rendre compte que la prophétie venait de s'accomplir...



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Wilma
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MessageSujet: Re: légendes polynésiennes   Ven 26 Jan - 21:40

c'est une belle legende que tu nous a contée féetiche, merci

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féetiche

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MessageSujet: Re: légendes polynésiennes   Ven 26 Jan - 23:18

merci à toi wilm@ ,je vous en posterai d'autres (j'aime les légendes  )
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féetiche

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MessageSujet: Re: légendes polynésiennes   Jeu 8 Fév - 22:47



A l’intérieur du motu (ilot) de Moorea se trouve le trou des sirènes
 il est empli d'eau douce mais communique avec la mer 
la légende dit qu'il y a très longtemps les hommes aperçurent une très jolie femme
 roder autour de ce trou ils arrivèrent à la capturer non sans mal 
elle se mit a pleurer si fort qu'ils furent obligés de l’écouter 
elle leur expliqua que dans son monde du dessous une sirene était enceinte
 et que son peuple ne savait pas comment sortir l'enfant sinon qu'en lui ouvrant le ventre
 et ainsi la maman mourrait donc deux hommes bravant leurs craintes 
descendirent dans le monde d'en dessous 
ils apprirent aux hommes présents la méthode d'accouchement pratiquée dans le monde du dessus 
 et depuis ce jour les deux mondes se côtoient et le trou des sirènes est toujours visible
à Moorea 
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féetiche

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MessageSujet: Re: légendes polynésiennes   Ven 16 Fév - 10:12

PHOTO PERSO 


La légende de la classe des pêcheurs

Il y avait au bord de la mer de Hatiheu un site connu sous le nom de Paepae Te Ahu Paepae : situé vers le coucher du soleil . On raconte qu'un sorcier devina dans une vision qu'un dauphin viendrait s'échouer sur la plage de Hatiheu juste après la construction du paepae .
Un jour, les prêtres annoncèrent qu'il était temps de construire le paepae consacré à la classe des pêcheurs. Lorqu'il serait fini, un dauphin viendrait s'échouer à Hatiheu . Tous les pêcheurs se rassemblèrent pour la construction . Lorsque tout fut terminé, le prêtre annonça alors aux pêcheurs de Hatiheu du lieu-dit Ati Kea, que le dauphin ne tarderait plus à arriver . 
Tous se préparèrent pour l'arrivée du dauphin . L'ensemble de la classe des pêcheurs se tenait sur la plage, au bord de la mer pour guetter l'arrivée du dauphin, ainsi que les femmes prévues pur chanter le " mave " ( chant de bienvenue) . Tout le monde était prêt . 
Voici le chant de bienvenue, que les deux femmes avaient composé pour l'accueil du dauphin, ainsi que celui que les pêcheurs avaient préparé de leur côté pour cet événement tant attendu . 
Lorsque le grand dauphin arriva enfin, tous le voyaient venir du large se dirigeant vers Hatiheu .
Les femmes entonnèrent aussitôt le " mave " en disant :
" Voici le grand poisson long de Ava o Tapu, voyez le grand poisson long de Ava o Tapu " .
Les pêcheursà leur tour de répondre d'une seule voix : 
" Ô grand et magnifique poisson venu du grand océan "
Les femmes reprirent le " mave " disant :
" Voilà le grand poisson long de "Ava o Tapu '"
Ce à quoi les hommes de la mer répondirent :
" Ô grand et magnifique dauphin venu du grand océan, voici le site "Te hae Pa'aoa "la demeure du poisson .
La femme répondit :
" Bienvenue ô grand et magnifique dauphin venu du grand océan, bienvenue, bienvenue, voici ton lieu sacré "Te hae Pa'aoa " .
C'est ainsi que les pêcheurs ont nommé ce lieu "Te hae ika '( la maison du poisson ) " Te Ahu Pa'aoa " et à ce jour, c'est toujours là que les pirogues arrivent pour ensuite être remontées sur la terre ferme . 
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Wilma
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MessageSujet: Re: légendes polynésiennes   Ven 16 Fév - 11:11

j'adore !
merci Feetiche

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MessageSujet: Re: légendes polynésiennes   Ven 16 Fév - 13:36

   merci à toi d'apprécier
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MessageSujet: Re: légendes polynésiennes   Ven 6 Avr - 23:52

LA LÉGENDE DES 3 CASCADES
petit montage perso


Il y a longtemps, très longtemps, vivait dans une vallée de Tiàrei une grande famille royale, le père se nommait Maruraì, il était craint et respecté par tout le district.

Il avait une fille qui s'appelait Faùai, elle était belle, c'était la plus jolie fille de Tiàrei, mais celle-ci ne pouvait pas parler à des garçons de son âge car son père le lui en interdisait.

C'était une fille tabou, celui qui s'en approcherait sans autorisation risquait la mort.

Pour cela elle était souvent triste. Sa voix avait un son particulier, une douceur indescriptible, et lorsqu'elle chantait dans ses moments de tristesse, elle attirait les garçons involontairement.

Faùai avait 17 ans à peine et ce qu'elle aimait avant tout c'était les promenades dans la vallée et les bains de rivière. Un jour, elle décida d'aller cueillir des fleurs dans la vallée, son père la faisait accompagner par des gardes à chacune de ses sorties.

Elle partit à la recherche du motoì (Ylang-Ylang), et du maire (fougère ornementale). Sur le sentier, elle rencontra un jeune homme prénommé Tua, à cet instant les gardes étaient en retrait d'une dizaine de mètres et ne regardaient pas Faùai, craignant de troubler son intimité, ceux-ci la suivaient à distance, Tua s'empara des fleurs que Faùai tenaient à la main et s'enfuit. Effrayée, Faùai cria, les gardes poursuivirent Tua, et le pauvre fut tué car il avait brisé le tabou.

Faùai était très en colère de ce qui s'était passé et s'en voulait d'avoir crié. 

Peu de temps après, sa mère tomba malade, et la princesse Faùai devait rester auprès d'elle des journées entières.

Le tahuà ordonna que l'on aille cueillir des plantes médicinales pour soigner la femme du grand chef Maruraì. Et ce fut Faùai qui devait se rendre dans la vallée afin de récolter les plantes nécessaires. 

Et dans la vallée, bien qu'elle fut accompagnée par deux gard
- O vau o Ivi ! Te ìmi atoà nei au i te raau no ù. (je m'appelle Ivi, je suis aussi à la recherche de plantes médicinales).

Faùai l'entraîna derrière un buisson et fit sa connaissance. Elle dit aux gardes de rester à distance, elle leur dit qu'elle avait besoin de se recueillir quelques instants, car ayant eu une mauvaise pensée, elle venait de voir sa mère morte, et cela de manière imaginaire.

Après une petite discussion Faùai comprit que Ivi voulait l'entraîner avec lui dans la vallée, elle accepta et ils se faufilèrent dans les buissons s'éloignant rapidement des gardes, quand ceux-ci se rendirent compte de la disparition de Faùai, ils se mirent à la recherche de celle-ci.

Ivi fut effrayé par l'idée qu'ils étaient poursuivis par des gardes, aussi proposa-t-il à Faùai de se séparer d'elle, la princesse refusa et lui avoua sa vie malheureuse car elle était privée de liberté.

Elle lui dit qu'elle l'accompagnerait dans la vallée, elle voulait fuir son père tyrannique.

- E tapuni òe ia ù , e eita taua e taaê faahou ! (Tu me cacheras et on restera toujours ensemble).

Sur ces mots Ivi lui révéla son secret et lui dit qu'il était le génie de la vallée et se métamorphosa en un beau jeune homme.

Mais les cris des gardes s'étaient rapprochés, ils étaient assez proche d'Ivi et Faùai. Aussi lorsqu'ils arrivèrent prés d'une montagne, essoufflés, Ivi dit à Faùai que les gardes allaient les rattraper.

- E faaea vau na muri ia òe e tae noa atu i te hopeà. (Je resterai à tes côtés quoi qu'il advienne) 

On entendit alors un bruit assourdissant, c'était de l'eau qui coulait sur les parois de la montagne.

Ivi et Faùai furent recouverts, et l'on dit depuis qu'ils vivent heureux derrière les cascades.
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féetiche

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MessageSujet: Re: légendes polynésiennes   Dim 8 Avr - 12:27



LA CRÉATION DES MARQUISES

Eia i na po omua E pohue a'a Oatea me ta ia vehine o Atanua...
Il y a longtemps, longtemps, le soleil brillait sur la mer il n'y avait pas d'îles.
Vivaient en ce temps-là Oatea et sa femme Atanua. Ils n'avaient pas de maison. Puisqu'il n'y avait pas d'îles pour construire les maisons.
Alors Atanua dit à son mari:" On ne peut pas bien vivre sans maison."
Oatea ne répondit pas. Il pensait:" Comment vais-je faire pour construire une maison?"
Oatea invoqua les Dieux, ses ancêtres.
Un soir, il dit à Atanua:" Cette nuit, je vais construire notre maison. Maintenant je sais comment faire."

Il faisait nuit. La voix d'Oatea s'entendait seule dans le noir. Il dansait et chantait :
"Aka-Oa e, Aka-Nui e, Akaïti e, Aka-Pito e, Aka-Hana e, Haka-tu te Hae."
L'invocation finie, le travail commença. 


L'emplacement fut choisi: dans le milieu de l'Océan, deux piliers furent dressés (Ua Pou).
Une longue poutre fut placée sur les deux piliers (Hiva Oa).
Alors il fallut assembler les pilliers et la poutre. Le toit devant et le toit arrière, Te ka'ava ao, Te ka'ava tua (Nuku Hiva)?
La maison fut couverte de feuilles de cocotiers tressées (fatu).
La maison était grande. Il fallait neuf feuilles de cocotiers tressées pour la couvrir dan sa longeur (O Fatuiva).
C'est un long travail de tresser les feuilles de coctier, et de faire de la corde avec de la bourre de coco.
Le temps passe, il passe vite. Oatea travaille, travaille sans arrêt.
Soudain, Atanua crie à son mari:" La lumière du jour commence à éclairer à l'horizon du ciel." (O Tahuata).
"Moho, l'oiseau du matin chante déjà" (Mohotani).
Oatea sans s'arrêter répond:" Je finis.
Il me reste à creuser un trou pour mettre tout le surplus de feuilles et de bourre de coco." (O Ua Huka).
Alors le soleil se lève et illumine l'Océan.
Voici la maison construite par Oatea.
Atanua sa femme s'écrie:
Ei, ei, ei, ua ao, (O Eiao). 
Ua Pou, Hiva Oa, Nuku Hiva, Fatu Hiva, Mohotani, Tahuata, Ua Huka et Eiao,
voici donc les îles Marquises ruisselantes de lumière dans le soleil levant.
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MessageSujet: Re: légendes polynésiennes   Dim 8 Avr - 13:12

super

c'est très agréable comme sujet

merci !!
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MessageSujet: Re: légendes polynésiennes   Lun 9 Avr - 10:17

merci à toi d’être passée           
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Wilma
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MessageSujet: Re: légendes polynésiennes   Lun 9 Avr - 10:59

un réel plaisir a lire tes legendes merci du partage Feetiche

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MessageSujet: Re: légendes polynésiennes   Lun 9 Avr - 12:38

merci  les filles    
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MessageSujet: Re: légendes polynésiennes   Lun 9 Avr - 14:26



la légende de PUTURUA

Il y a très longtemps dans les îles Marquises vivait l'épouse de Tinirau, le seigneur de l'océan.

Elle s'appelait Puturua, elle possédait deux baleines qu'elle avait apprivoisée et les aimait comme ses trois filles.


La plus âgée des deux baleines portait le nom de Tununui et la plus jeune, Togamautu.

Les deux grands mammifères restaient à nager dans des bassins pour ne pas se faire prendre par la houle du large.

Puturua les avait dressées afin de voyager d'îles en îles sur leurs dos.


Mais un jour, un sorcier du nom de Kae, venu des îles Samoa, fut retrouvé échoué sur l'île dePuturua,
il demanda à cette dernière si elle pouvait lui prêter l'une de ses baleines pour pouvoir rentrer chez lui.

Tupurua accepta a contrecœur.


Le sorcier monta sur Tununuiet partit accompagné de Togamautu.
Rapidement, ils arrivèrent a bon port.

Puis prés du récif, Kae rusé fit échouer à sec Tutunuipour qu'elle ne s'échappe pas et la tua à l'aide de ses compagnons.

Togamautu apercevant le massacre prit quelque morceaux du corps de sa sœur et les montra à sa maîtresse.

Puturua se mit en colère, elle donna l'ordre à ses filles de lui ramener Kaedes îles Samoa.

Les trois filles partirent a sa recherche et le ramenèrent rapidement devant leur mère.

Le meurtrier ne pouvant expliquer son acte impardonnable fut découpé en morceaux lentement pour lui faire ressentir la douleur de Tutunuilorsqu'elle avait été tuée.

Puis Kaefut cuit et mangé par Tupurua qui interdit à ses filles d'en manger.
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MessageSujet: Re: légendes polynésiennes   

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